Poser des questions à Grok à la suite d’un message sur X était devenu une habitude pour de nombreux internautes. Mais ce service contre les fake news n’est aujourd’hui plus gratuit..
Elon Musk avait réussi un joli coup en intégrant son intelligence artificielle Grok sur son réseau social X. En « taguant » Grok (à l’aide du fameux arobase), il était possible de demander n’importe quoi à l’IA, ce qui a souvent été utilisé par les internautes pour vérifier ou étayer une information donnée par un message sur la plateforme. Mais le service n’était semble-t-il pas destiné à rester gratuit pour toujours !
Pour questionner Grok sur X, il faudrait dorénavant être un abonné payant
Le fameux « Ask Grok » est devenu très répandu sur la plateforme X, tellement qu’il est même devenu un running gag, voire un mouvement générant une certaine mauvaise humeur chez des utilisateur du réseau social d’Elon Musk.
Mais ces critiques devraient appartenir au passé. Car, et vous pouvez le vérifier dès maintenant, cette fonctionnalité n’est plus ouverte pour tous. Dorénavant, quand un utilisateur gratuit fait une demande à l’IA, il se voit répondre le message suivant : « Ask Grok est actuellement disponible uniquement pour les abonnés Premium et Premium+. Abonnez-vous pour débloquer cette fonctionnalité. »
Un changement sur lequel X n’a pas encore communiqué
Ce changement a été accompagné par un ajout dans la page d’abonnement de ceux qui ont souscrit à une offre Premium ou Premium+. Une nouvelle entrée « Tag @Grok in replies » (taguer Grok dans les réponses) est ainsi accessible. Intéressant à noter, X n’a pas communiqué sur cette transformation, et l’a mise en oeuvre dans le silence le plus total. La plateforme n’a à cette heure toujours pas officiellement annoncé le changement.
Pour ceux qui sont devenus accroc à Grok sur X, on rappelle que l’abonnement Premium est à 8 euros par mois, et le Premium+ à 38 euros par mois – contre 25 euros jusqu’au mois de février dernier, avant l’annonce d’une hausse de tarif pour ce dernier. La plateforme cherche-t-elle à justifier cette augmentation du tarif en réservant aux abonnés une fonction très populaire ?
Source : Le Parisien


