Fermer Le Menu
ZaglaZagla
  • Actualités
    • Interviews
    • Dossiers Spéciaux
  • Innovation
    • Startups & Entrepreneurs
  • Afrique Digitale
    • Agenda Tech
  • Zagla TV
  • À propos
  • Contact / Publier

Abonnez-vous pour recevoir nos actualités.

Inscrivez-vous à notre newsletter et restez au courant des dernières actualités et des offres exclusives.

What's Hot

Le conflit au Moyen Orient va dégénérer en cyberattaques alerte le Canada

3 mars 2026

Gmail permet enfin de se désabonner facilement des newsletters, voici comment faire

27 février 2026

Verrouillage des profils Facebook : outil de protection ou frein à la transparence numérique ?

8 juillet 2025

Pourquoi tout le monde désinstalle ChatGPT et télécharge Claude

4 mars 2026
Facebook X (Twitter) Instagram
Tendance
  • Pourquoi tout le monde désinstalle ChatGPT et télécharge Claude
  • Ouagadougou a accueilli un séminaire international sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale
  • Le conflit au Moyen Orient va dégénérer en cyberattaques alerte le Canada
  • Rejetée par Claude, l’armée américaine se tourne vers ChatGPT
  • Anthropic contre le Pentagone : un bras de fer sur l’IA militaire
  • Gmail permet enfin de se désabonner facilement des newsletters, voici comment faire
  • Meta (Facebook) va fermer Messenger.com
  • Vérification d’identité en ligne : entre sécurité numérique et risques invisibles
Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn
ZaglaZagla
Demo
  • Actualités
    1. Interviews
    2. Dossiers Spéciaux
    3. Voir Tous

    Personnalité Tech de l’Année 2025: Aminata Zerbo/Sabane, ou l’art de bâtir l’État numérique dans l’excellence

    5 janvier 2026

    Les 10 plus gros ratés technologiques de 2025

    31 décembre 2025

    Black Friday : quand tout le pays passe en mode promotions XXL

    27 novembre 2025

    Les “ingénieurs de la rue” : au cœur du génie technologique burkinabè

    10 novembre 2025

    Vos réseaux sociaux depuis cinq ans, vos comptes mails depuis dix: pour entrer aux Etats-Unis, il est désormais obligatoire de fournir votre historique numérique, sous peine d’être renvoyé à la frontière

    12 février 2026

    Découvrez les premières images de la nouvelle interface de Google Wallet

    30 janvier 2026

    Tournée africaine d’IShowSpeed : quand le streaming change le regard sur l’Afrique

    27 janvier 2026

    Gmail a déraillé : Google révèle pourquoi votre boîte mail a été inondée de spams

    26 janvier 2026
  • Innovation
    1. Startups & Entrepreneurs
    2. Voir Tous

    Ouagadougou a accueilli un séminaire international sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale

    3 mars 2026

    Créa Impact 2025 : un carrefour d’échanges pour les créateurs de contenus au Burkina Faso

    7 octobre 2025

    Burkina Faso : Un étudiant conçoit un logiciel innovant pour optimiser la climatisation et réduire la consommation énergétique

    24 juillet 2025

    Fasoogle : L’initiative de Romain Somé pour l’accès libre à la connaissance

    11 juillet 2025

    Ouagadougou a accueilli un séminaire international sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale

    3 mars 2026

    Meta (Facebook) va fermer Messenger.com

    23 février 2026

    UNET : Une Plateforme d’Innovation qui Séduit les Jeunes Burkinabè, retour sur son Lancement à Ouagadougou

    18 février 2026

    CAN 2025 au Maroc : quand football rime avec innovation technologique

    22 décembre 2025
  • Afrique Digitale
    1. Agenda Tech
    2. Voir Tous

    𝟐𝟎ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥𝐞 𝐆𝐡𝐚𝐧𝐚 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐝’𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫

    23 septembre 2025

    Forum « 10.000 Codeurs » : Une immersion dans les métiers du numérique

    30 juin 2025

    DSI Digital Day : La data , la cybersécurité et l’IA au cœur des échanges

    26 juin 2025

    WWDC 2025: iOS 26, watchOS 26, Liquid Glass… toutes les nouveautés d’Apple

    10 juin 2025

    Vérification d’identité en ligne : entre sécurité numérique et risques invisibles

    20 février 2026

    UNET : Une Plateforme d’Innovation qui Séduit les Jeunes Burkinabè, retour sur son Lancement à Ouagadougou

    18 février 2026

    Semaine du Numérique 2025 : découverte des innovations présentées aux stands

    19 novembre 2025

    Burkina Faso : « Le Faso Digital » marque une nouvelle ère pour l’écosystème tech national

    20 octobre 2025
  • Zagla TV
  • À propos
  • Contact / Publier
ZAGLAPRO
ZaglaZagla
La maison»Technologie»Actualités Tech»Les modèles de langage sont plus intelligents que nous… mais personne ne sait vraiment pourquoi
Actualités Tech

Les modèles de langage sont plus intelligents que nous… mais personne ne sait vraiment pourquoi

ArmandKPar ArmandK2 mai 2025Aucun commentaire6 Minutes de Lecture
Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Reddit Télégramme E-mail
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest E-mail

Ils raisonnent plus vite que nous, corrigent leurs erreurs sans aide, manipulent les subtilités du langage avec une aisance déconcertante. Pourtant, même ceux qui les ont créés reconnaissent ne pas comprendre entièrement comment ces modèles parviennent à être si performants.

On ne conçoit pas une machine sans en comprendre les rouages. C’est la règle d’or de toute ingénierie : un plan, une finalité, une mécanique lisible. Toutefois, les modèles de langage brisent cette logique. Nous leur faisons ingurgiter des mots et leur donnons une tâche unique : prédire le mot suivant et à partir de ces données et de cet objectif, ils construisent leur propre logique interne. Aucun code explicite, juste une quantité colossale de paramètres ajustés en boucle par un algorithme d’optimisation statistique.

Ce processus, pourtant parfaitement observable dans ses moindres chiffres, produit parfois des comportements qui échappent à toute intuition. Ces machines, conçues pour achever des phrases, acquièrent la capacité de résoudre des problèmes complexes, de contextualiser une idée, de corriger leurs propres imprécisions. Non parce qu’elles l’auraient appris comme un humain, mais parce que ces comportements émergent spontanément de l’accumulation d’adaptations locales.

Lorsque les chercheurs tentent d’appréhender d’où provient cette efficacité, ils se retrouvent face à un nuage opaque : tout est accessible les valeurs internes, les signaux, les sorties mais rien n’explique pourquoi le modèle choisit x plutôt que y lorsqu’il répond. La transparence d’une structure ne signifie pas qu’on la comprend.

C’est ce que décrit Martin Wattenberg, chercheur à Harvard, lorsqu’il dit : « Plantez une graine de tomate dans la terre, vous obtiendrez un plant de tomate. Vous l’avez arrosée, désherbée, mais comment diable cette plante fonctionne-t-elle ? » Une image volontairement désarmante pour exprimer l’état actuel de l’IA : les modèles actuels sont cultivés, non encore pleinement maîtrisés.

Autopsie d’un raisonnement artificiel

Les modèles utilisés aujourd’hui, comme ChatGPT-4 ou Claude, fonctionnent sur une base comportant des milliards de paramètres organisés en couches. Il serait tentant de croire que, parce que ces structures sont intégralement observables, il serait possible d’en déduire un mode d’emploi, mais c’est un leurre.

Pour percer cette opacité, certains chercheurs choisissent une approche plus expérimentale. Plutôt que d’observer passivement les réponses du modèle, ils interviennent directement sous son « capot ». Ils modifient certains paramètres internes (les valeurs numériques qui déterminent la façon dont les informations circulent dans le réseau), un peu comme un neurochirurgien qui altérerait le fonctionnement d’un neurone pour observer ce que cela change dans le comportement global d’un cerveau.

Ils agissent aussi sur ce qu’on appelle les activations : des signaux produits temporairement, à chaque étape du traitement d’un texte. En modifiant ces activations à la volée, ils peuvent influencer la réponse du modèle à un prompt précis, sans altérer sa structure permanente. Cela revient à changer, brièvement, l’état interne du modèle au moment où il « pense ».

Une technique particulièrement révélatrice consiste à enregistrer les activations générées par un premier énoncé ; par exemple, une phrase contenant une information factuelle ; puis à réinjecter ces activations dans le traitement d’un second prompt (Activation Steering). Le modèle, dans ce cas, réagit comme s’il se souvenait d’un fait qu’on ne lui a pas fourni. Il transpose un état d’un contexte à un autre, sans en avoir conscience. Ce procédé permet d’étudier comment certaines notions sont représentées en interne, et dans quelle partie du réseau elles semblent se stabiliser. Autrement énoncé : quelles unités du modèle s’activent de manière cohérente lorsqu’un concept donné est traité, ce que les chercheurs appellent sa « localisation ».

Ces localisations restent fragiles. Même lorsqu’une information semble associée à un endroit précis du réseau, elle peut être altérée à distance. Une modification, ailleurs dans le modèle, suffit parfois à faire disparaître ou transformer ce que l’on pensait isoler. Le savoir n’est donc pas rangé dans un point fixe, mais réparti entre plusieurs zones, souvent entremêlées. Il ne s’ancre pas, il circule. Ce que le modèle « sait » résulte d’un équilibre entre des milliers d’interactions internes, qui peuvent changer sans signe apparent.

Des raisonnements désordonnés, une intelligence sans méthode

La structure logique de ces modèles n’obéit à aucun schéma reproductible. Pour résoudre une tâche simple, deux formulations très proches peuvent activer des processus internes totalement différents. Il peut arriver que plusieurs ensembles de composants accomplissent exactement la même fonction, sans coordination apparente. Parfois encore, lorsqu’une section du réseau est désactivée, une autre reprend la main, comme si la machine redistribuait ses compétences en temps réel.

Un phénomène désigné par les chercheurs de « réparation émergente », qui n’a pas été prévu, mais qui parvient à surgir d’un système suffisamment vaste pour se réorganiser par lui-même. Un comportement surprenant, mais il n’est pas le seul à échapper à notre logique.

L’interprétation d’un mot, sa fonction grammaticale, sa relation avec d’autres éléments de la phrase ; autant d’opérations qui peuvent suivre des chemins arbitraires et non reproductibles.

Le paysage interne des modèles est donc très mouvant et même les évidences finissent par se dérober ; des régularités que l’on pensait établies s’effondrent dès qu’on tente de les isoler. Asma Ghandeharioun, chercheuse chez Google DeepMind, l’exprime ainsi : « Il y a tant de choses qui semblent évidemment vraies, mais quand on regarde de plus près, elles ne le sont tout simplement pas ».

Certes, le travail sur l’interprétabilité des modèles progresse, et certaines représentations sont mieux comprises. Martin Wattenberg lui-même reconnaît : « On avance, malgré tout. Nous sommes bien au-delà de ce que nous comprenions il y a cinq ans ».

Ces progrès n’ont pas encore permis de cerner, ce qui, dans ces modèles, donne lieu à ce que nous interprétons comme une forme d’intelligence. Le mot lui-même est piégé : il évoque un esprit, une intention, une compréhension du monde, mais rien de tout cela n’habite ces systèmes. Ce qu’ils produisent n’est pas pensé, mais calculé. Leur efficacité est réelle, parfois supérieure à la nôtre, mais elle reste sans fondement accessible.

Les chatbots à intelligence artificielle sont de plus en plus utilisés en 2025. Ils répondent à des questions, exécutent des tâches et s’intègrent facilement à divers usages. Qu’il s’agisse d’assistants personnels ou de solutions professionnelles, ces outils deviennent indispensables. Nous vous avons séléctionné les meilleurs chatbots IA.

C’est là qu’est posé le voile qui les recouvre : pas sur leurs capacités ; plutôt sur notre incapacité à comprendre comment elles naissent. Les modèles réussissent, souvent brillamment, mais les raisons de leur succès nous échappent. Ils atteignent des résultats que nous savons reconnaître comme justes, sans que nous sachions comment ils y sont parvenus. Nous avons fabriqué des systèmes dont les résultats nous dépassent, non parce qu’ils nous échappent en nature, mais parce qu’ils s’imposent sans justification. Un savoir sans sujet, une pensée sans pensée ; une intelligence, si l’on veut, mais privée de sens.

Source : Quanta Magazine,Clubic

Total
0
Shares
Share 0
Tweet 0
Pin it 0
Share 0
Part. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail
Article PrécédentWhatsApp passe la barre des 3 milliards d’utilisateurs et veut concilier IA et vie privée
Prochain Article ChatGPT vous flatte trop ? Voici comment rendre l’IA franche et directe
jkienou
ArmandK

Connexes Postes

Actualités Tech

Ouagadougou a accueilli un séminaire international sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale

3 mars 2026
Actualités Tech

Le conflit au Moyen Orient va dégénérer en cyberattaques alerte le Canada

3 mars 2026
Actualités Tech

Cette faille critique de Chrome est exploitée par des pirates, Google déploie une mise à jour d’urgence

16 février 2026
Demo
On est sur les réseaux
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • LinkedIn
Don't Miss

Pourquoi tout le monde désinstalle ChatGPT et télécharge Claude

4 mars 2026

Ouagadougou a accueilli un séminaire international sur l’intelligence artificielle et la transformation digitale

3 mars 2026

Le conflit au Moyen Orient va dégénérer en cyberattaques alerte le Canada

3 mars 2026

Rejetée par Claude, l’armée américaine se tourne vers ChatGPT

2 mars 2026

Abonnez-vous pour recevoir nos actualités.

Inscrivez-vous à notre newsletter et restez au courant des dernières actualités et des offres exclusives.

Demo
Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn
© 2026 Zagla. All Rights Reserved.

Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.